7ème COLLÈGE DE LARISSA 

Athènes

Athènes  est la capitale de la Grèce, ainsi que sa ville principale. La cité est renommée pour son passé glorieux, sous la Grèce antique notamment.

  • Population : 3 753 726 habitants au recensement de 2005 (agglomération) ; 729 137 habitants (ville)  ;
  • Superficie : 40 km² (ville centre) ; 427 km² (métropole)
  • Maire : Le jeudi 23 février 2006, Théodoros Behrakis (parti Nea Dimokratia) a été élu maire d'Athènes par 14 voix sur 25, en remplacement de Dora Bakoyannis  qui assume les fonctions de ministre des Affaires étrangères depuis le remaniement ministériel du mardi 14 février 2006.
  • 54 municipalités
  • Évolution de la population à travers les âges :
    • Antiquité : 300 000
    • 1853 : 30 600
    • 1879 : 65 500
    • 1896 : 123 000
    • 1925 : 443 000
    • 2001 : 3 761 810

Géographie
     Athènes s'étend sur la plaine d'Attique, dominée par le mont Aegalien à l'Ouest, le mont Parnitha au nord, le mont Pentélique au nord-est, le mont Hymettus à l'est, et le golfe Saronique au sud-ouest. En raison de ces limites naturelles, il est peu probable de voir la mégalopole s'étendre beaucoup plus qu'elle ne l'est aujourd'hui. Par ailleurs, la géomorphologie d'Athènes contribue beaucoup aux problèmes de pollution atmosphérique dont elle souffre aujourd'hui (la mégalopole de Los Angeles aux États-Unis connaît la même géomorphologie et les mêmes conséquences).
    Les terres sont rocailleuses et peu fertiles. La ville antique était groupée au pied de l'Acropole. Dans l'Antiquité, le port du Pirée (en grec, Pireas) était une ville bien distincte mais il fait aujourd'hui partie de la mégalopole.
    Le centre de la ville moderne est la place de la Constitution, où se situaient autrefois notamment le palais royal et le Parlement. La plupart des monuments et musées se situent également dans ce quartier.


    

Histoire

  Athènes était l'une des cités dominantes en Grèce au cours du Ier millénaire avant J.-C. Son âge d'or fut atteint sous Périclès, au Ve siècle av. J.-C., où sa domination était à la fois politique , financière , militaire et culturelle. C'est à cette époque qu'Athènes fut qualifiée de « capitale de la Grèce » .

    La bataille de Chéronée remportée en 338 av. J.-C. par Philippe II fit entrer Athènes dans le nouvel empire macédonien.  Après la mort d'Alexandre le Grand en 323 avant JC et le découpage de l'empire macédonien, la ville, encore sous domination des rois de Macédoine, sombre dans l'oubli.
   Conquise par le Romain Sylla, en 86 av. JC, Athènes perdit ses remparts et son rôle politique mais resta néanmoins un véritable phare intellectuel grâce à la pax romana qui s'instaura. Séduits par la culture et l'art de vivre athéniens, les Romains en copièrent les œuvres d'art et les mœurs et ne cessèrent d'embellir la ville : la tour des Vents, le temple de Rome et d'Auguste sur l'Acropole, l'agora romaine, le théâtre de l'Odéon dans l'ancienne agora sont parmi les monuments édifiés à cette époque. Aux alentours de l'an 1, la ville comptait ainsi environ 300 000 habitants.

    Sous l'Empire byzantin, Athènes perdit une grande partie de sa gloire pour ne devenir qu'une petite ville de province.Théodose II, par ses édits de 426 et 439, ordonna la destruction de tous les temples païens. Il fit cependant une exception pour Athènes : ils seraient désaffectés et convertis en églises.

     En 1458 la ville tomba entre les mains de l'Empire ottoman. Les Turcs entourèrent l'Acropole de nouvelles fortifications . Le Parthénon devint une mosquée. Il fut doté d'un minaret. L'Erechtéion devint le harem du disdar. Le 26 septembre 1687, alors qu'Athènes était assiégée par le troupes de Venise commandées par Morosini, une bombe tomba sur le Parthénon que les Turcs avaient transformé en poudrière. Le temple fut presque totalement détruit. La dégradation se poursuivit au début du XIXe siècle et fut l'œuvre de l'ambassadeur britannique à Constantinople, Lord Elgin et de ses agents.

      Dès 1821 et le déclenchement de la guerre d’Indépendance, Athènes fut libérée de l’occupation turque lorsque les troupes s’emparèrent de la forteresse de l’Acropole.  La ville était quasiment inhabitée lorsqu'elle fut proclamée capitale du Royaume de Grèce le 1er décembre 1834, mais elle fut rebâtie dans les décennies qui suivirent.
     Le gouvernement s'installa dans une ville en ruines. Les églises furent reconverties pour accueillir les ministères. Le Théséion devint un musée. Les architectes bavarois du roi Othon proposèrent un schéma directeur en triangle, dirigé vers l'Acropole ainsi mise en valeur, et un plan perpendiculaire. La reconstruction/construction de la ville fut laissée à l'initiative privée. La rue Ermou (Hermès) marquait alors la frontière entre ville ancienne, médiévale et ville contemporaine.
      Un palais royal (devenu depuis siège du Parlement), que certains architectes auraient souhaité installer sur l'Acropole, fut achevé en 1938 sur la place Syntagma. La reine Amalia créa l'année suivante un jardin botanique (devenu depuis les jardins nationaux) à côté du palais.
      En 1845, la ville était encore soit un champ de ruines soit un chantier de construction. De grandes maisons néo-classiques émergeaient de terrains vagues à peine déblayés. Les rues n'étaient pas encore pavées, ni éclairées, ni réellement aménagées.

      Pendant la Première Guerre mondiale, la ville fut occupée par des troupes franco-britanniques.

     La "Grande Catastrophe" : un afflux de réfugiés, plus d'un million, en provenance de l'Asie Mineure suite à la guerre contre la Turquie entraîna dans les années 1920 la construction de quartiers entiers.

     Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville fut prise par l'Allemagne nazie, le 27 avril 1941, et occupée jusqu’en octobre 1944. Les Allemands organisèrent une famine systématique qui fit de très nombreux morts. La croissance d'Athènes fut très faible pendant les premières années post-guerre. Puis la cité recommença à croître.

     L'entrée de la Grèce dans l'Union européenne en 1981 apporta de nouveaux investissements à la ville. Enfin, l'accueil des Jeux Olympiques d'été de 2004 a été le moteur de nombreux travaux d'infrastructure.

  

Lieux d'intérêt

  • le Parthénon sur l'Acropole et son musée ;
  • L'Agora d'Athènes (centre névralgique de la cité antique) et son musée ;
  • le Théséion ;
  • le théâtre de Dionysos ;
  • le stade Panathénaïque, refait par Hadrien et Hérode Atticus et rénové en 1896 ;
  • Odéon d'Hérode Atticus,vu de l'Acropole.
  • le Musée national archéologique d'Athènes qui abrite l'une des plus grandes collections d'art de la Grèce antique ;
  • le Musée byzantin et chrétien d'Athènes créé pour les collections de la Société archéologique chrétienne ;
  • le Musée Bénaki ;
  • le grand marché d'Athènes ; le marché aux puces de Monastiraki ;
  • les rues de Kolonaki avec ses boutiques chic et ses musées d'art contemporain ;
  • le mont Lycabette, d'où l'on a une vue panoramique de la ville ;
  • le quartier du Plaka, l'un des plus animés d'Athènes ;
  • la place Syntagma et l’ancien Palais Royal qui abrite le Parlement.


     

     

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